Dans le récitL'Archive noire
Le carnet a disparu. Le mot qu’il contient attire déjà trop de monde. Dans les archives, Nora Delmas sait qu’une étiquette, une ficelle ou une cote peuvent raconter ce qu’un document ne dit pas. Lorsqu’un carnet lié aux premières traces d’APODYOPSIS est volé, la recherche dépasse rapidement l’objet manquant. Qui l’a consulté ? Qu’a-t-on recopié ? Pourquoi cette pièce est-elle devenue si désirable ?
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La Fondation Rainer n’existait plus sous ce nom. Elle savait, par un annuaire de partenaires déjà présent au Centre, qu’une partie de ses fonds avait rejoint les Archives sociales de Vienne, où travaillait une conservatrice nommée Johanna Reiter. Reiter avait participé deux ans plus tôt à un colloque sur les fonds composites. Elle répondait vite aux demandes professionnelles. Si Nora attendait l’après-midi, elle ne perdrait probablement rien.Lire l’extrait ↗