Une autre vie. Le même présent.
On peut se souvenir d’une vie entière. Reste à rencontrer les personnes qui vivent celle-ci.
Poursuivre la lecture ↓Connaître n’est pas un droit.
APODYOPSIS explore ce qui arrive quand un souvenir intime devient une certitude, puis une demande adressée à quelqu’un d’autre. Une rencontre peut sembler évidente pour l’un et étrangère pour l’autre.
Le souvenir peut être authentique pour celui qui le porte. Le consentement, lui, appartient à chaque personne du présent. Les récits font de cette tension une question humaine : que peut-on choisir ensemble, ici ?
Trois façons de choisir.
Je te connais, Je me souviens et Je te choisis constituent le canon narratif fondateur. Leur intégrale rassemble ces trois romans ; elle ne constitue pas un quatrième récit.
Suivre une trace sans effacer l’autre.
Les romans se parcourent par leurs personnes, leurs lieux, leurs objets et leurs motifs. La carte permet de suivre les liens entre les histoires. La frise conserve les événements de chaque continuité et distingue les dates citées d’une date globale du récit.
Un même nom peut désigner une identité continue, une variante ou un homonyme. Chaque biographie locale conserve sa place. Lhomond fournit une méthode pour comparer les pièces sans donner à une hypothèse plus de force qu’à ses sources.
