Dans le récitL'équation de Shinjuku
Il avoue un meurtre. La victime est encore vivante. À Tokyo, Tatsuya Onda apporte à la police le souvenir précis d’un crime. Pour Arai et Sakamoto, le récit constitue une énigme : des lieux, des horaires, des détails vérifiables — et une femme, Mika Shiraishi, qui n’a pas été tuée. Faut-il protéger une victime possible ou surveiller un homme qui n’a encore rien fait ?
Ouvrir le roman ↗Un instant dans les premières pages
La porte du bureau s’ouvrit avant qu’il réponde. La procureure Reina Kuroda entra avec son manteau encore humide aux épaules et un parapluie fermé qui laissait une ligne d’eau sur le lino. Elle n’aimait pas qu’on l’appelle pour « cinq minutes » et son visage annonçait qu’elle avait compté le trajet.Lire l’extrait ↗