Dans le récitL'équation de Shinjuku
Il avoue un meurtre. La victime est encore vivante. À Tokyo, Tatsuya Onda apporte à la police le souvenir précis d’un crime. Pour Arai et Sakamoto, le récit constitue une énigme : des lieux, des horaires, des détails vérifiables — et une femme, Mika Shiraishi, qui n’a pas été tuée. Faut-il protéger une victime possible ou surveiller un homme qui n’a encore rien fait ?
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— Hoshino conteste l’exploitation de la fin de l’aveu, dit Kuroda. À partir du moment où vous lui dites que le pansement n’était pas public, elle considère que tout ce qu’il formule ensuite peut être contaminé par ce qu’il comprend de notre enquête.Lire l’extrait ↗