Dans le récitL'équation de Shinjuku
Il avoue un meurtre. La victime est encore vivante. À Tokyo, Tatsuya Onda apporte à la police le souvenir précis d’un crime. Pour Arai et Sakamoto, le récit constitue une énigme : des lieux, des horaires, des détails vérifiables — et une femme, Mika Shiraishi, qui n’a pas été tuée. Faut-il protéger une victime possible ou surveiller un homme qui n’a encore rien fait ?
Ouvrir le roman ↗Un instant dans les premières pages
Elle posa sur son bureau un sachet transparent. À l’intérieur, la carte de transport de Daigo Hori semblait aussi inoffensive qu’une carte de fidélité : bord gris, coin arrondi, une rayure blanche en travers du logo. L’étiquette indiquait l’heure de saisie, le numéro du scellé, la signature de l’agent.Lire l’extrait ↗