Dans le récitSan Isidro
À San Isidro, le Jour des Morts réveille aussi le souvenir de ceux qui auraient survécu. En 1910, Remedios Salvatierra prépare l’autel, accueille les portraits et tient le grand livre des familles. Chaque objet doit retrouver sa place. Mais les récits qui arrivent cette année ne racontent pas tous les mêmes absences. Certains morts semblent avoir vécu ailleurs une vie que leurs proches reconnaissent.
Ouvrir le roman ↗Un instant dans les premières pages
Sur le chemin du retour, elle passa devant l’atelier des Duarte. Andrés avait sorti devant la porte une rangée de cruches qui séchaient au soleil, toutes de la même forme sauf une, plus basse, que Clara avait dû réclamer pour y mettre une plante. Camila était assise sur un tabouret et grattait avec une lame la lèvre irrégulière d’un bol.Lire l’extrait ↗