Dans le récitSan Isidro
À San Isidro, le Jour des Morts réveille aussi le souvenir de ceux qui auraient survécu. En 1910, Remedios Salvatierra prépare l’autel, accueille les portraits et tient le grand livre des familles. Chaque objet doit retrouver sa place. Mais les récits qui arrivent cette année ne racontent pas tous les mêmes absences. Certains morts semblent avoir vécu ailleurs une vie que leurs proches reconnaissent.
Ouvrir le roman ↗Un instant dans les premières pages
Remedios avait dans ses pages des noms écrits avant toute recherche Vela : Mateo. Camila. Clara. Lucía. Elle les avait déjà contaminés dans le village, à des degrés différents. La procédure n’allait pas rendre ces mots plus propres.Lire l’extrait ↗