Dans le récitLe bureau des souvenirs trouvés
Au bureau des objets trouvés, certains viennent réclamer ce qu’ils n’ont jamais perdu ici. À Kyoto, Mizuki Senda sait enregistrer un parapluie, décrire une montre et rendre un objet à son propriétaire. Les nouvelles demandes ne suivent plus cette logique. Les visiteurs reconnaissent des biens liés à une autre vie, parfois avec des détails troublants, parfois avec une douleur qui suffit presque à convaincre.
Ouvrir le roman ↗Un instant dans les premières pages
La maison sentait le bois froid, le thé grillé et la poussière déplacée. Dehors, un camion de livraison venait de se coincer dans la rue trop étroite. Le conducteur parlait avec quelqu’un d’une voix patiente, puis moins patiente. Une sonnette de vélo tinta deux fois. Dans la pièce, les objets changeaient de propriétaire par piles : garder, donner, jeter, demander à Yui.Lire l’extrait ↗