Dans le récitSeule à Concordia
À Concordia, personne ne peut venir les chercher. Maëlle vient de revoir un collègue mort. Au cœur de l’Antarctique, la base impose ses routines, ses contraintes et une proximité dont on ne s’échappe pas. Une nuit, Maëlle Vautrin se réveille dans une version du lieu où Luca Ferri est vivant. Tout paraît assez familier pour y croire, assez différent pour ne plus savoir où se tenir.
Ouvrir le roman ↗Un instant dans les premières pages
Le journal de base était ouvert sur le pupitre de la salle commune. Alessio avait écrit en grosses lettres carrées : VENT 19 KT — SORTIE À REVALIDER. Sous la ligne, Marco avait dessiné un pingouin avec une clé plate. Il n’y avait pas de pingouins à mille kilomètres à la ronde, mais celui-ci portait des lunettes de protection et semblait mieux équipé qu’eux.Lire l’extrait ↗