1897
Paris, 1897. Son mari est mort depuis deux ans. Elle vient de recevoir sa lettre. Cécile Darcourt reconnaît ce qu’elle ne devrait plus jamais lire : des mots de Paul, une intimité que le deuil avait refermée. Avant de croire au retour d’un mort, il faut comprendre le papier, l’écriture, le chemin parcouru par le courrier. Mais quelle vérification pourrait rester froide quand elle touche à la voix qu’on attend encore ?
Retrouvez cette pièce aux côtés du récit auquel elle appartient. Son contexte permet d’en suivre les liens et d’en comprendre la place.
Dépositaire : Bibliothèque APODYOPSIS