Dans le récitLa femme du train
Chaque matin, le train passe devant la famille qu’elle a perdue dans une autre vie. Mara Keane reconnaît une maison, des gestes, une intimité qu’elle croit avoir partagée. Derrière la vitre du train, ceux qu’elle aime semblent continuer sans elle. Ici, pourtant, elle n’a jamais eu leur place dans la famille.
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À 7 h 37, Mara Keane savait déjà que son train aurait quatre minutes de retard, que la rame courte s’arrêterait trop loin sous la marquise de Crofton Park et que, si elle montait par la troisième porte, elle trouverait une place côté fenêtre avant que Nunhead ne remplisse l’allée.Lire l’extrait ↗