Dans le récitLa vague de mardi
Akiho se souvient de la vague. L’école doit ouvrir comme chaque mardi. Au Japon, une institutrice connaît un tsunami que les informations du jour n’annoncent pas. Dans sa mémoire, les trajets, les heures et les enfants ont déjà traversé la catastrophe. Dans la cour, personne n’a de raison de traiter cette expérience comme une consigne d’évacuation.
Ouvrir le roman ↗Un instant dans les premières pages
Akiho Morita tira une première fois sur la corde. Le battant frappa le bronze avec un son plus grave qu’elle ne l’aurait voulu, une vibration ronde qui resta suspendue sous l’auvent avant de se disperser vers les bâtiments. Trois enfants qui changeaient leurs chaussures dans l’entrée levèrent la tête. L’un d’eux, Sōta, applaudit comme si elle venait d’ouvrir une cérémonie.Lire l’extrait ↗