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Évocation visuelle du lieu d’ouverture du roman
P53 / VOLUME 1 / Le manuscrit relié

LE MANUSCRIT DE BUENOS AIRES

Le manuscrit raconte sa vie. Puis celle qu’il aurait vécue s’il avait osé lui parler. Libraire à Buenos Aires, Gabriel Oribe sait qu’un livre peut déplacer quelque chose en nous. Il ne s’attendait pas à trouver sa propre existence dans un texte anonyme, ni les années qu’il aurait partagées avec Irene Costa, la femme restée au bord de sa vie.

Le manuscrit reliéLe manuscrit relié / APODYOPSIS
DE L’AUTRE CÔTÉ DE LA COUVERTURE

LE MANUSCRIT DE BUENOS AIRES

Les couleurs du roman deviennent un espace.

Entrer dans le décor

LES PREMIÈRES PAGES / UNE ÉVOCATION

Des espaces interprétés à partir des premières pages. Chaque décor vous ramène à son livre.

LE LIVRE / LE CYCLE

37 chapitres

S / Lecture
AU DOS DE VOTRE PARCOURS

Quelque chose
est resté.

Vous avez suivi une présence, traversé un lieu, regardé un objet. Les histoires ont gardé leur place. Votre passage a laissé une autre trace.

« Une vie dont on se souvient.
Un présent que l’on choisit. »

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Une lettre de l’expérience visuelle, conservée sur cet appareil.
LE MANUSCRIT DE BUENOS AIRES — APODYOPSIS